22/7/1940
Chérie, mon petit Claude,
Je viens d'éprouver ma plus grande joie depuis bien longtemps. Une carte de l'oncle Paul m'apprenant que tout le monde devait être en bonne santé.
(...)
Patience mon aimée, j'espère bien pouvoir bientôt vous rejoindre et nous nous forcerons de refaire un bonheur nouveau.
Tendres baisers de Ton Charles.
Tu dois avoir bien peur, mon petit Claude, tu ne vivras plus jamais des heures si dures j'en suis sur.
Sois bien sage mon chéri, papa va bientôt rentrer pour veiller sur vous deux.
Gros gros baisers.